Le travail du Groupe de Recherche Interdisciplinaire sur les Territoires d’Extractivsme GRITE s’articule autour de trois axes de recherche principaux : les enjeux de gouvernance, les conflits socio-environnementaux et les droits autochtones. Nos membres travaillent sur des enjeux variés, tels que la responsabilité sociale des entreprises, la criminalisation de la protestation sociale, les revendications des peuples autochtones et les mines artisanales et à petite échelle. Ils mènent leurs recherches dans différentes régions géographiques, comme l’Amérique du Nord, l’Amérique latine, l’Afrique et l’Asie.

 

Karine Vanthuyne et Willow Scobie

Directrice et codirectrice 

du GRITE

Groupe en bref

L’objectif premier du GRITE est de stimuler les échanges de savoirs critiques entre secteurs variés sur les multiples enjeux que la croissance de l’industrie extractive soulève, tant au Canada qu’à l’étranger.

Engagé de plain-pied dans les débats nationaux et internationaux sur l’industrie d’extraction des ressources naturelles, le Groupe de recherche interdisciplinaire sur les territoires de l’extractivisme (GRITE) comprend 12 chercheur-e-s et plus d’une vingtaine d’étudiant-e-s gradués provenant d’unités variées de la Faculté des Sciences sociales (Développement international et mondialisation, Études politiques, Sociologie et anthropologie) et de la Faculté de Droit (Droit civil et Common Law) de l’Université d’Ottawa. 

Recherche​​

Le programme scientifique du Groupe de recherche interdisciplinaire sur les territoires de l’extractivisme (GRITE) vise à enrichir l’expertise du corps professoral et étudiant de l’Université autour d’un axe que l’institution considère prioritaire selon son plan, soit « Canada et le monde ». Il souhaite contribuer également à l’amélioration des politiques publiques dans le secteur de l’industrie d’extraction. À cet effet, le GRITE favorise la réflexion de ses chercheurs associés afin d’analyser les enjeux d’avant-plan de cet axe de recherche (voir ci-dessous). La visite en juin 2017 du Groupe de travail des Nations unies sur les entreprises et les droits humains au Canada signale en outre l’urgent besoin, pour le gouvernement du Canada, de trouver des solutions aux nombreux conflits socio-environnementaux que les activités de cette industrie génèrent, au Canada comme à l’étranger. Les membres du GRITE travaillent sur différents aspects de ces conflits. Les activités de dissémination que nous organisons participent de manière continue à la tâche critique de la formulation de stratégies novatrices pour les résoudre.

Axes de recherche

L’objectif principal du GRITE est de développer une programmation de recherche commune et socialement pertinente sur les enjeux socio-environnementaux de l’industrie extractive. La diversité des champs disciplinaires, corpus théoriques, approches méthodologiques et terrains d’étude de nos membres alimentent l’élaboration d’une série de projets d’investigation novateurs autour de trois axes clés :

Régulation

La croissance de l’industrie extractive à l’échelle mondiale a largement profité de la dérégulation de ce secteur économique dans les pays...

Autochtonie​​

Non seulement l’industrie extractive affecte-elle principalement les territoires autochtones (Laforce, et al. 2012), mais elle génère aussi...

Conflits socio-environnementaux

La croissance de l’industrie extractive est à la source d’un nombre croissant de conflits socio-environnementaux.